mais quand la terre se remet à tourner, je m'aperçois que tu n'es plus là, et elle ne cesse plus de tournée depuis des mois.. ça me tue, je te jure, ça me tue littéralement.
<<lorsque ta main s'est emparée délicatement de mes doigts, tu t'es mis à me faire tourner sur une musique que je ne connais, ton odeur m'a envahie, et elle ne me quitte plus désormais. je suis torturée, et dévorée par cette pensée, par toi, mon idée, mon inspiration, mes mots, ma musique, mon souffle, mes images, mon film, ma lullaby, ma poésie.. tu me fais mal, mais je m'accroche, j'aime cette souffrance qui me pousse à bout, j'ai l'impression de porter la terre entière, je suis épuisée; mais tu es ma force, ma motivation, mon obstination, ma passion, tout ce qui fait de moi quelqu'un de bien.. je voudrai bien apprendre, à aimer ce qui fait du bien, mais ça me parait tellement impossible, que je l'ai rayé de ma liste depuis bien longtemps aujourd'hui. je t'attends, et pour longtemps jusqu'à que mon corps lâche, jusqu'à c'que je tombe par terre sans pouvoir me relever. le jour où je ne pourrais plus parler, ni penser, ni écrire, ni danser, chanter, regarder, apprécier, respirer, prendre en photos, être folle, alors ce jour là c'est que je t'aurai définitivement oublier..>>





